
Une intro de rêve suspendue dans les airs, des voix qui affolent, qui diffractent la lumière, des harmonies aussi glacées qu'un ice tea, aussi craquantes qu'une crème andalouse : le final est en ce sens un feu d'artifice magnifié, joué et chanté par les ex-Matadors de Washington DC qui osent poser mille banderilles sur les flancs de la Sweet Soul !
Can I :
Alternate Take ré éditée en 2007 :

